Ces composants, qui sont jugés les plus nocifs, sont l'objet d'un processus d'évaluation spécifique qui peut déboucher sur une obligation de travaux pour le propriétaire.
Remarque : les locaux d'habitation renferment peu de flocages, calorifugeages, ou faux-plafonds contenant de l'amiante; les auteurs de la réglementation ont d'ailleurs implicitement reconnu que les maisons individuelles n'en contenaient pas, puisqu'ils les ont exclues (article R. 1334-14 du Code de la Santé Publique) du processus d'évaluation.
